Reconstruire la gauche

Rassembler à gauche

Laurent Fabius Point Net

RECONSTRUIRE A GAUCHE

CONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS

Présentée par Laurent Fabius et de nombreux signataires membres des instances nationales, responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.

Cliquez ci-dessous pour consulter:

- Le texte de la contribution avec la liste des principaux signataires (26 pages)

- La liste des signataires

- Le résumé (4 pages)

- 10 propositions pour favoriser le retour de la puissance publique (sélection de quelques propositions de la contribution - 1 page)

Cliquez ici pour signer en ligne cette contribution

Pour enrichir le texte ou faire une remarque, merci de laisser vos messages sur le forum associé.

Mer, 24/09/2008 - 11:17

Le Dim, 21/09/2008 - 18:52

Bonjour à tous,

Pour la première fois, des économistes africains donnent leurs solutions concernant la dette africaine dans un ouvrage de référence pour qui s'intéresse à l'économie africaine.
Selon monsieur Désiré Mandilou la dette entre pays ne se rembourse pas ! Il le démontre dans sa contribution à l'ouvrage collectif
"LA DETTE AFRICAINE L'ÉTAT DES SAVOIRS par MANDILOU DÉSIRÉ".

http://www.myspace.com/desiremandilou

Qu'en pensez-vous ?

Le Mar, 09/09/2008 - 14:12

dans la contribution, plusieurs militants attachés à la laïcité,trouvent dans l'état actuel des choses, un peu timide le texte qui la concerne.
pas de référence à la loi de 1905, et rappel des principes qui ont l'avantage de se suffir à eux mêmes et d'éclairer avec simplicité ce qu'est la laïcité.
si vous défendez cela clairement, vous aurez d'autres sigataires

Ava

Le Lun, 01/09/2008 - 12:09

je suis heureux du soutien que nous apportons a madame aubry car il faut redonner de l'epaisseur à la politique , elle est a nos yeux une vraie femme politique et qui veut donner un contenu à la gauche , les presidentielles c'est dans 4 ans alors que le ps doit travailler à repondre aux problemes des francaises et francais, pour cela nous avons besoin de tout le monde,nous ne comprendrons jamais ceux qui parlent de decerner des medailles au dalai lama, etc ---, qui refusent de travailler avec des socialistes , par contre ils veulent travailler avec sarkozy et bayrou , heureusement que mme aubry, cambadelis , leguen, huchon;arnaud,ont bien compris le PROBLEME . Et leur reponse est la bonne comme le dit si bien mme aubry , et si on se retrouvait ensemble. etc--- aile droite et aile gauche du ps ,nous produirons un bon projet , nous rassemblerons la gauche et battrons bayrou

Le Lun, 01/09/2008 - 12:06

Bonjour,

Je tenais à vous informer de la mise en ligne de l'univers Netvibes du Parti Socialiste : http://www.netvibes.com/partisocialiste

Vous y retrouverez notamment des rubriques telles que :
- Congrès de Reims 2008, avec les sites / blogs des principales contributions
- Clubs de reflexion, avec les principaux think tanks de gauche
- Multimedia
- .../...

Bonne consultation.

Le Mar, 26/08/2008 - 12:42

Moscovici ou un Besoin de gauche

Comme beaucoup de militants, j’avoue avoir du mal à comprendre la stratégie non seulement, de Moscovici qui aspire à devenir le prochain Secrétaire du Parti Socialiste mais aussi, de ses nouveaux "amis" Montebourg, Valls, Guérini…

Dans l’un de ses argumentaires intitulé "Reconstruire le PS", le député du Doubs dresse un constat et déclare : " le parti a pris du retard dans la prise en compte des enjeux…" mais aussi :" que la tactique à pris le pas sur la projection dans l’Avenir". Dimanche, à la fête de la Rose à Frangy-En-Bresse, aux côtés de l’ancien leader de NPS et, de RM, l’ancien proche de Jospin réitérait son analyse "ce parti ne peut pas continuer à préférer la communication, d’ailleurs mauvaise, à la réflexion. La définition d’une stratégie d’Avenir à la tactique. Les combinaisons à une ligne claire".

Sans aucun doute, nous pourrions abonder dans son sens. Il a effectivement raison. Néanmoins, les militants ne seront pas frappés d’amnésie, ils doivent se souvenir que Moscovici n’a pas toujours eu cette préoccupation. Le temps n’est pas si loin où, comme un florentin, le Secrétaire national chargé des questions internationales se satisfaisait pleinement du fonctionnement, des combinaisons et des tactiques. Au Mans, il était un des ardents défenseurs de la ligne politique. Il est également l’un des "pères" de cette synthèse, de cette opposition sans consistance au gouvernement. En 2007, alors qu’aucun militants socialistes n’étaient consultés, il était aux côtés de ceux qui souhaitaient une alliance avec Bayrou. C’est dans cet objectif probablement teinté d’ironie, qu’il intitule sa contribution "besoin de gauche" ! En réalité, le député du Doubs n’a jamais dénoncé la faiblesse de la direction nationale ni le médiocre climat interne. On peut également s’interroger sur la portée de son interview où il affirmait récemment : " en vingt ans, le PS n’a produit aucune idée nouvelle" où encore "le travail est insuffisant dans le parti… Pourtant, il se félicite " du grand nombre d’élus, d’experts, d’intellectuels et de militants actifs" ! Son schéma lui fait oublier l’essentiel, depuis vingt ans, il est l’un des membres de cette direction. Que fait-il au sein du PS ? Les militants de la fédération du Doubs devraient l’interroger sur ses propres incohérences.

Finalement, il stigmatise aujourd’hui ce qu’il a contribué à construire. C’est-à-dire un parti épuisé par des disputes intestines, des luttes fratricides dont l’unique ambition était d’interdire une orientation sociale et solidaire. Sa volonté d’écarter les fabiusiens dans la construction d’une majorité, illustre parfaitement sa conception du rôle du Premier Secrétaire. On ne rassemble pas en écartant ou en divisant ! Lorsque Mitterrand parvient à l’Elysée, son premier geste politique est de nommer Mauroy au poste de Premier ministre. Par ce geste, il entend Rassembler le parti. Sur ce point, les "Reconstructeurs" ont cette ambition. Ils souhaitent instaurer un véritable débat mais en s’appuyant sur nos fondamentaux historiques.

Alors oui, le congrès n’est pas le moment de choisir un ou une candidate pour les présidentielles. Nous ne sommes d’ailleurs pas dans ce temps mais dans le choix d’une orientation, d’une ligne politique. Oui, le PS à un besoin vital de changement mais "la dynamique victorieuse" ne repose pas sur une nouvelle alliance stratégique qui n’ose pas dire encore ou clairement son nom. Un rapprochement avec les centristes serait contre nature. Les centristes, c’est Bayrou, Raffarin, Giscard…Aujourd’hui encore l’udf-modem gère une trentaine de départements avec la droite pas un seul avec la gauche. Pouvons-nous partager nos valeurs avec un mouvement politique qui collabore activement avec la droite la plus réactionnaire que la France est connue ? Je ne le crois pas. Par conséquent, Non, nous ne souhaitons pas un rapprochement idéologique au détriment de nos convictions, fusse sur la base d’un "néo-programme commun libéral". Oui, nous souhaitons le renforcement de nos alliés naturels, c’est-à-dire ceux qui acceptent le jeu démocratique mais nous souhaitons aussi rassembler, au-delà de nos forces. Oui, nous voulons une orientation politique clairement à gauche qui tiennent compte des réalités sociales, économiques et Moscovici comme ses petits camarades englués dans une union de façade n’incarnent pas celle-ci.

Jean-Marie Mendy
Aumale

Le Mar, 12/08/2008 - 13:37

je suis tout a fait d'accord avec toi sur la facon de voir les reconstructeurs, en effet camba et barto ainsi madame avaient une idée exceptionnelle , ce c'est qu'il ya de mieux au ps depuis des années , faire travailler les gens de divers courants , ---le resultat serait un projet costaud et un parti au boulot avec moins de cacophonie( comment mosco , guerini, gagneront-ils en 2012 ?diront-ils aux electeurs de gauche nous sommes un espoir pour vous , non , le pc , lo , etc--- n'iront pas voter ,d'ou mosco etc--- sont sur une mauvaise voie, il ne faut perdre aucune voie , meme pour le congres ;nous voyons moscovici se battre juste pour exister malheureusement au lieu d'attaquer les personnes ( fabius ,etc--) il aurait mieux fait de pondre des idées , dire ce qu'il pense ( yes we can , obama a réussi , tony blair ont imposé des themes ) moscovici nous conduit a la haine , quel parti , s'il te plait mr cambadelis ,revenez au premier amour , car là vous etes entrain de perdre le congres à cause des tactiques basé sur la haine , non sur des debats de fond ( europe , mondialisation ---) , il y eut la 1 ere gauche, 2eme gauche , 3 eme gauche , nous proposons la quatrieme gauche .

je penses que mr moscovici a rater son tour , les tony blair, obama, clinton , c'est leur capacité à produire des idées qui a fait leur force pas des tactiques style laisser sa barbe , insulter les gens parcequ'ils ont voté non , whaouh en tant que militant ,un responsable comme ça ,je vote pas ,il ya pas de projet politique, juste opportunisme , je preferes encore mille fois quelqu'un d'experimenter au ps que des jeunes lions poussant les militants a la guerre fratricide

Le Jeu, 07/08/2008 - 15:14

Le Parti socialiste français va connaître un rendez-vous déterminant lors de son congrès du mois de novembre 2008. Peu de partis politiques connaissent en Europe ou dans le monde une procédure aussi transparente et démocratique que celle qui est mise en œuvre tous les 3 ans (pour des congrès ordinaires respectant le calendrier statutaire) par la direction du PS.

Bien sûr, les média s'acharnent à décrire intrigues de couloir et cacophonie idéologique (certains vont même jusqu'à prétendre que des camarades socialistes parfaitement réformistes sont en fait de dangereux crypto-révolutionnaires) ; on l'a déjà dit - et je ne ferai pas preuve d'originalité en le répétant une nouvelle fois - que dirait-on du PS si la réflexion politique en était totalement absente ; s'il y a foisonnement politique, des divergences se font automatiquement jour - respectant cependant le minimum qui est contenu dans notre déclaration de principes (adoptée le 14 juin 2008) et qui est censé nous rassembler dans une même famille politique, le socialisme démocratique.

Genèse de la médiocrité des contributions générales

Je n'irai pas jusqu'à dire que seules les distinctions idéologiques dictent le dépôt de si nombreuses contributions générales ou même thématiques ; c'est l'un des handicaps originels du socialisme français, son peut d'ancrage réel dans le mouvement ouvrier (à la différence de ses homologues allemands ou britanniques) s'est trouvé « compensé » par une très forte intellectualisation de ses débats internes ; son autre « handicap » est d'être depuis le début du XXème siècle un parti d'élus, qui a bientôt pris le relais du moribond Parti radical, et bien des postures seront dictées dans le parti par les intérêts électoraux de tels ou tels barons locaux, cette solide implantation locale est par ailleurs souvent un repli électoral fort confortable incitant de nombreux élus socialistes à la paresse politique (qu'on est bien au chaud chez soi en attendant des jours meilleurs au niveau national !) - la SFIO avait été surnommée dans les années 1960 «syndicat des agents communaux» -, bref beaucoup de responsables socialistes se contentent depuis leurs Hôtels de ville, d'agglomération, de département ou de région, de suivre l'air du temps, de sucer la roue de la pensée unique, bien loin des déclarations lénifiantes et inopérantes sur «l'intelligence des territoires» ou sur cet espace essentiel d'expérimentation politique que serait la direction des collectivités locales.

C'est bel et bien ce mauvais penchant quasi naturel d'un parti d'élus qui nous pend au nez une nouvelle fois (sans compter que les modifications statutaires adoptées le 14 juin dernier ont instauré un nouveau « conseil national des territoires », comme si les grands élus de province ne squattaient déjà pas suffisamment les différentes instances du PS au point de les scléroser) : les victoires des élections municipales et cantonales de mars 2008, assises sur le discrédit de la politique de la droite gouvernementale depuis 6 ans, ont apporté toute une nouvelle série de petits ou grands élus dont bien peu auront le recul nécessaire pour ne pas se laisser aller au confort de ce que François Hollande a baptisé la « cohabitation territoriale » ; pire, une partie du discours national durant les campagnes électorales du printemps a été structurée sur un véritable marché de dupes : «votez pour des collectivités de gauche, elles vous protégerons des méfaits de la politique de Sarkozy !» ?!? qui ne voit qu'un tel discours est la genèse de désillusions énormes de nos électeurs (qui n'ont déjà pas une confiance à toute épreuve dans notre parti) alors que les collectivités n'ont ni les moyens ni les compétences pour s'opposer, ralentir ou empêcher les graves régressions induites par la politique de droite menée depuis 2002, et notamment la déconstruction systématique des solidarités collectives ?

Force est de constater qu'en conséquence logique le Parti socialiste, comme a pu le dire Jean-Christophe Cambadélis, n'a pas abordé le chemin vers son congrès par le bon bout : il ne me viendrait pas à l'idée de dénoncer la multiplicité des contributions générales (après tout 21 contributions - 19 si l'on retire celles de pure forme du prétendu «pôle écologique» du PS ou de la fédération de Meurthe-et-Moselle - ce n'est pas tellement plus que les 18 contributions générales déposées en 2005 pour la préparation du congrès du Mans…) si elles représentaient un véritable effort de réflexion politique et pédagogique en direction des militants et de nos concitoyens. Or, il est assez effroyable de lire la médiocrité qui s'étale dans les colonnes du numéro spécial de L'Hebdo des Socialistes que chaque adhérent a reçu au début du mois de juillet ; beaucoup de discours de la méthode, peu d'innovation, certains dépositaires tentant de compenser leur manque d'imagination par la longueur de leur texte (s'ils font de belles et longues phrases, c'est qu'ils doivent bien être intelligents, dame !), d'autres prenant le contre-pieds de ce à quoi ils nous avaient habitués les congrès précédents réduisant leur texte au maximum quand certaines de leurs idées auraient mérité un approfondissement…

Pourtant, la nécessité de faire face…

Bref à lire L'Hebdo spécial, on en viendrait presque à donner raison aux journalistes qui ne voient dans cette première phase du congrès qu'une longue montée des marches du festival de Cannes des socialistes et la mise en scène des ego avant leur affrontement. En tout cas, la qualité des différentes contributions générales ne m'apparaît pas être à la hauteur de ce qui me semble être les 5 enjeux majeurs du prochain congrès du Parti socialiste :
*l'accumulation des défaites consécutives lors des élections nationales - présidentielles de 1995, 2002 et 2007, législatives de 2002 et 2007 - face à l'illusion de victoires électorales locales ou intermédiaires - cantonales, régionales et européennes de 2004, municipales et cantonales de 2008 ;
*la personnalisation accélérée du débat politique, médiatique et institutionnel ;
*la panne de la construction européenne et la crise collective de la sociale-démocratie européenne qui vient d'essuyer 13 défaites consécutives lors des 15 derniers scrutins nationaux ;
*les 4 crises majeures auxquelles fait face la planète et qui interrogent notre modèle de développement et la pertinence des «solutions» néo-libérales (financière, climatique, alimentaire, énergétique) doivent trouver des réponses dans la gauche française et pour cela le Parti socialiste doit se doter d'un véritable programme de travail ;
*la gauche française est anémiée et émiettée, elle doit se rassembler sur un projet et un objectif pour apporter une alternative aux Français ; pour mener à bien cette ambition le Parti socialiste doit consolider son identité politique et ses procédures démocratiques.

[...]

Lire ici l'intégralité de la note : http://resistances95.over-blog.com/article-21783245.html

Le Dim, 27/07/2008 - 09:35

Comme beaucoup, mon épouse et moi-même, venons d'apporter notre soutien à la contribution reconstruire à gauche. Nous sommes fidèles à Laurent depuis de très nombreuses années, il reste pour nous le seul à apporter beaucoup au PS. Malheureusement "les détournements" de la ligne du PS, s'effectuent depuis des mois par des "avares de notoriété médiatique" Ce qui a pour conséquence d'embrouiller totalement les militants, qui ne savent plus ou donner de la tête avec toutes ces discordes... Et pourtant le seul qui reste dans la ligne, sans semer de tourmentes, c'est bien LAURENT FABIUS! Il ne c'est jamais écarté de ce qu'il est "SOCIALISTE"
@mitiés à toi Laurent et à vous tous socialistes

Le Sam, 26/07/2008 - 19:32

"Le sarkozisme"

Il y a pas très longtemps, je regardais le journal télévisé de France 2. Il diffusait un reportage sur la misère en France. On y voyait des hommes et des femmes fouiller les poubelles d’un hypermarché. Ces personnes tentaient, parfois dans la violence, de trier les invendus, les produits alimentaires périmés pour leur propre consommation. Ces personnes n’étaient pas des SDF. Terme administratif qui permet, fictivement, d’attribuer une dignité à l’Homme. Non, je vous l’assure. Toutes ces personnes n’étaient pas, comme le dit souvent la droite "des assistées". Non. Elles travaillent. Elles avaient un emploi stable, c’est-à-dire qu’elles bénéficaient d’un contrat de travail à durée indéterminée. Beaucoup de demandeurs d’emploi aimeraient avoir ce précieux sésame, autrefois garant d’un Avenir. Pourtant, leurs rémunérations ne leur permet plus ou du moins n’était plus suffisante pour se loger, se nourrir, se vêtir et se soigner. Elles étaient obligées de faire des choix. Et, quel choix se nourrir ou se soigner, se loger...

Face à cette singulière hausse des prix des matières premières et des produits alimentaires mais aussi de l’énergie, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à cette promesse du Chef de l’Etat qui, l’automne dernier, déclarait le jour de "la journée de la misère" vouloir réduire d’un tiers sur cinq ans, la pauvreté dans ce pays. Tel était son ambition. Bien évidement, je salue cette volonté du Chef de l’Etat. Mais des questions insolentes me viennent à l’esprit : quel est le niveau de pauvreté que l'ensemble des Français ne doivent pas atteindre, est ce l'équivalent à ce jour du Revenu Minimum Insertion ou alors un smic au minimum par personne au foyer ? Ensuite, les spécialistes évaluent la pauvreté actuellement en France à plus de sept millions de personnes. Dans cette hypothèse, dans cinq la pauvreté touchera encore plus de quatre millions d’individus. C’est déjà de trop pour un pays riche !

Enfin, réfléchissons un instant. Pour sortir deux millions de personnes de la précarité cela implique non seulement une revalorisation significative du Smic mais aussi des salaires conventionnels. C’est aussi accorder une véritable augmentation des retraites et des pensions de réversion au dessus de l’inflation de 3% et, non l’asseoir sur les chiffres de l’Insee, organisme de l’Etat. C’est aussi l’obligation pour notre économie d’avoir la capacité de créer plusieurs millions d’emplois pour engager les demandeurs d’emploi.

Il faut également intégrer les futurs effets de la politique gouvernementale. Les pertes de pouvoir d’achat seront d’autant plus importantes qu’il existe un réel transfert de charge sur les ménages, les familles. Les franchises médicales ne sont pas autre chose qu’une sanction d’être ou d’avoir été malade. Pourtant, en matière de santé, un diagnostique précoce peut permettre d’éviter des soins particulièrement coûteux pour l’Assurance maladie ! L’annonce de revoir les modalités de calcul des allocations familiales emportera des effets néfastes… Toute cette logique ultra libérale s’inscrit dans une volonté d’éclater notre système de solidarité au profit de l’individualisme. C’est tout le contraire des principes de 1789.

Alors oui, la France d’en bas souffre. Elle souffre de voir la droite octroyer aux plus riches un cadeau fiscal annuel de quinze milliards d’euro ! Elle souffre également de voir, aujourd’hui, une rémunération du capital supérieure au travail. Elle souffre de voir un Président plus attentif à son pouvoir d’achat. La France souffre également de voir un transfert de charge vers les collectivités territoriales sans véritable compensation financière de l’Etat.

Voilà le produit d’un an de politique qui ne porte qu’un nom : le sarkozisme.

Par conséquent, nous avons l’ardente obligation de mettre en œuvre tout les moyens pour mettre un terme à cette expérience. L’ultralibéralisme n’est pas acceptable et la social-démocratie ne constitue plus une réponse aux défis majeurs de notre temps. Laurent Fabius propose une autre voie, un positionnement sur nos valeurs dans la clarté avec des projets innovants. Nous aurions torts de ne pas saisir cette opportunité. Ce congrès ne doit pas devenir un espace de désignation mais un temps de discussion pour dégager une orientation, c'est un temps de réflexion dans la perspective des prochaines échéances. Je vous invite donc à la lire et,le cas échéant, à l'a signée.

Jean-Marie Mendy
Section Aumale

Le Mer, 23/07/2008 - 13:31

Je suis tout a fait d'accord avec toi.

Le Mer, 16/07/2008 - 21:36

on a signer la contribution mon mari et moi mr ET MME LE CASTEL DIDIER ET PATRICIA pour ne sommes nous pas sur la liste des signataires

Le Mer, 16/07/2008 - 19:04

je suis de ceux qui sont des inconditionnel de Laurent FABIUS. Je l'ai rencontré a Sens (89).Ses idées , son charisme et sa clairvoyance dans la politique intérieure et extérieure, font de lui un des leaders sinon le leader du PARTI socialiste.
Avec lui la société Française changera, et nous ne serons pas la risée des autres Chefs d'état, comme peut l'être M.Sarkozy.
Notre voix au sein de l'Europe ne se fait plus entendre.
alors si vous voulez vraiment un changement radical a gauche, votez la contribution de Laurent FABIUS.
je suis depuis 4 ans que sympathisant socialiste (avant j'avais la carte),mais à cause de mes déménagement successifs je n'ai pas pu me réencarté, mais votez FABIUS.

Le Dim, 13/07/2008 - 20:46

Après un an de sarkozysme ; l’Etat est en crise et les français n’en peuvent plus. Le sarkozysme donne l’image répulsive d’un pouvoir asservi aux plus riches des riches ou le « bling-bling » est un manifeste politique inégalitaire condamnant tout appel à l’effort collectif. Lunettes Ray Ban, chaîne en or, chronographe Breitling au poignet, autant de gadgets incompréhensibles par une très grande majorité de français en cette période de graves difficultés économiques.
L’économie mondiale est vérolée de toute part, reconstruire la gauche à l’heure du vingt et unième siècle est indispensable. Cette reconstruction passe par un Parti socialiste fort.
Courant de pensée qui plonge ses racines dans la tradition de l’humanisme et dans la philosophie des lumières ; pour les Socialistes, l’être humain est un être doué de raison, libre, un être social ou bâtir un monde nouveau et meilleur est la tache première.
Malgré les années, la définition du Socialisme faite par François Mitterrand lors du congrès d’Epinay, « Le Socialisme est la libération de l’exploitation de l’homme par l’homme dans les structures économiques », reste toujours d’actualité.
Alors que le capitalisme règne sans partage, le Socialisme doit se montrer plus critique et plus volontariste que jamais. Cette rénovation est une obligation dans l’affirmation de notre identité socialiste. Le combat politique est un combat idéologique où les idées sont la force pour nos propositions.
Se rénover, cela veut dire clarifier notre pensée et notamment les débats sur un certain nombre de mots : marché, capitalisme, financiarisation, nation, laïcité, individualisation, catégories populaires, alliance, rassemblement, personnes âgées, etc.
Cela veut dire aussi inscrire notre pensée et nos propositions dans le monde dans lequel nous évoluons qui pose aux démocraties des défis nouveaux.
N’en déplaise à certains philosophes français ; la gauche française n’est pas agonisante. Au contraire, elle est bien vivante, debout cette gauche que certains jugent apocalyptique.
Le congrès tant attendu doit être un congrès de rénovation de notre stratégie, de notre projet et de notre idéologie et non pas une primaire présidentielle anticipée ou l’unité du Parti doit primer sur les ambitions présidentielles de certains !
Le capitalisme n’est plus le capitalisme industriel du 20° siècle, il a mué en un capitalisme financier féroce ou le seul objectif est la rentabilité financière la plus forte possible, avec le moins de risques possibles et le plus rapidement possible. Le libéralisme nous conduit à l’abîme.
Il ne faut pas laisser aux gauchistes, Besancenot en tête, le soin de critiquer le néo-libéralisme, en vogue aux Etats-Unis avec la précarité que l’on sait depuis Ronald Reagan.
C’est à la gauche démocratique, Parti socialiste en tête, de comprendre, d’expliquer la perversité du système néo-libéral, et c’est à elle de construire les alternatives à la hauteur de ces enjeux.
Nous sommes dans une situation de crise globale du capitalisme dans laquelle la situation économique mondiale devient catastrophique, marquée par les suites de la crise des subprimes. Cette situation nous permet de penser que nous sommes entrés dans le deuxième age de la globalisation (la question des taux de change entre l’euro et le dollar n’a jamais été aussi importante). Le retour de l’inflation et l’augmentation du prix des « commodites » (matières premières et produits alimentaires) fait craindre le risque d’une croissance faible voire d’une décroissance.
La situation économique s’est dégradée, nous sommes dans une situation de crise globale du capitalisme : subprimes, augmentation du prix des matières premières, augmentation du prix du pétrole, augmentation du prix des produits alimentaires, croissance ralentie. Tous ces chocs ont un impact inégalitaire et frappent de façon disproportionnée les plus bas revenus.
Quand on voit le développement du capitalisme actuel avec sa financiarisation et ses destructions, le Parti socialiste doit avancer des idées neuves en matière économique et porter un projet d’espérance.

La crise des subprimes est révélatrice du cynisme de la période : alors que la précarité ne cesse d’augmenter, il est absolument scandaleux d’inciter des familles sans revenu régulier à s’endetter. Combattre ce capitalisme financier globalisé totalement inhumain est l’obligation faite à la gauche toute entière.
La spéculation prend le pas sur la production et la financiarisation sur la réalisation. Contrairement à ce que pensent les économistes néo-libéraux voir ultra-libéraux, l’économie n’est pas une science mathématique. C’est une science sociale qui étudie des comportements humains, de production, et de consommation.
Nous devons avoir un rapport critique avec le capitalisme et une totale aversion envers le libéralisme économique. Il ne s’agit pas de supprimer le capitalisme, ce qui aurait pour conséquence de le sanctuariser, mais de le réguler afin d’éviter qu’il emporte tout sur son passage.
Ce capitalisme financier est une concentration des richesses entre les mains d’une nouvelle aristocratie. Elle est tellement indigeste qu’elle est aujourd’hui rentrée dans la zone rouge : parachutes dorés, évasion fiscale, destruction irresponsable de la planète, etc. Cette économie bulliste et spéculative pose, en outre, un problème indéniable pour l’investissement.
Une alternative au modèle libéral de précarité généralisée est nécessaire. Dans cette optique, le Parti socialiste doit prôner en faveur d’un système d’économie de marché ou l’économie sociale et écologique de marché est régulée par la puissance publique, les syndicats et les associations de défense de l’environnement.
Une partie de la gauche radicale veut en finir avec la mondialisation mais celle-ci n’est pas qu’économique. Elle a également d’autres dimensions ; celle de la démocratie, celle des droits de l’Homme et celle de la responsabilité environnementale (protocole de Kyoto).
Refuser la mondialisation à notre niveau de dépendance actuelle; c’est s’appauvrir, se priver de débouchés et d’apports technologiques. Nos voisins européens ont une nette avance sur nous dans ce domaine. Du fait de notre retard pris dans l’investissement productif, la France est à la traîne dans la mondialisation. Le déficit du commerce extérieur français atteint 40 Milliards d’Euros quant l’Allemagne connaît un excédent de plus de 200 Milliards.
Pour favoriser une mondialisation saine et bénéficiant à tout le monde, la gauche européenne serait bien inspirée d’encourager un nouveau « Bretton Woods ».
Pour conclure, méditons sur ces mots de Jean Jaurès en 1895, précurseur des maux à venir de l’économie capitaliste : « Au fond du capitalisme, il y a la négation de l’homme car selon la logique capitaliste, il est possible qu’un jour un seul homme soit le propriétaire absolu de tous les moyens de production de la planète ».

FRICHET Fabrice
L’Isle-sur-le-Doubs
Secrétaire fédéral 25

Le Mer, 02/07/2008 - 11:07

Pour info : www.reconstructeurs68.fr

Le Lun, 30/06/2008 - 23:32

Peut-on être nous même ? Sans être téléguidé par les médias, les à priori, les "on m'a dit", les "j'ai entendu dire".
Est-il si difficile pour des militants d'avoir son propre avis ? De penser avec son cerveau et non celui des autres ?
Moi je crois avoir essayé, et lorsque je compare toutes les contributions, celle où je me retrouve le plus, qui me lance à la figure ma propre réalité, mon envie de progresser, mon besoin de révolte, c'est celle de Laurent Fabius.
Alors personnellement j'appelle tous ceux qui comme moi, on envie d'un Parti Socialiste réaliste qui veut gouverner mais qui veut rester proche des citoyens, à soutenir la contribution de Laurent.
Ce ne sont peut-être que des mots mais avec ces mots construisons des phrases et avec ces phrases essayons de construire notre monde.

Le Dim, 29/06/2008 - 14:17

Bonjour Laurent,

Merci pour cette contribution que j'ai signé avec grand plaisir. J'y retrouve les travaux de nos diverses rencontres. Il y a peut-être un point sur lequel nous aurions du insister : la fiscalité directe. Dans notre contribution nous revenons, avec raison, sur le paquet fiscal. Je pense qu'on aurait pu aborder le rétablissement du principe d'une vraie progressivité de l'impôt sur le revenu. Ne faudrait-il pas réfléchir également à une évolution de la CSG.

Maintenant il reste à convaincre le plus grand nombre de camarades à apporter leurs soutiens à notre texte et à travailler au rassemblement de l'ensemble des reconstructeurs et et de ceux qui veulent garder notre parti encré à gauche.

Daniel

Le Sam, 28/06/2008 - 18:19

Camarades vous pouvez aussi comparer des contributions et notamment celle de ségolène Royal que vous trouverez ici:
http://www.congresutileetserein.com/

C'est une contribution sans concessions sur ses engagements de campagne et qui propose d'autres pistes d'avenir pour le PS et le pays. Je vous invite à la lire et à la signer si vous vous reconnaissez dans sa ligne politique.

Salutations socialistes

Le Sam, 28/06/2008 - 16:59

Bonjour,
Pour le moment,il m'est difficile de signer la contribution de "reconstruire à gauche" pour 2 raisons:
- la 1ère ,bien que j'avais soutenu Laurent pour la désignation pour la présidentielle,j'ai rejoint Ségolène sans faille.
-la 2nde,où est la liste des 1ers signataires???je n'ai pas envie de me retrouver avec des personnes du style moscovici,Dsk & co...
J'ai pris connaissance de 2 autres contributions et pour le moment j'hésite.
Amitiés socialistes.
Stéphane.

Le Sam, 28/06/2008 - 09:02

Je m'aperçois que dans votre contribution, vous n'êtes pas hostile à l'allongement de la durée des cotisations pour le droit à la retraite.
Comment ne pas voir que cette vieille revendication du MEDEF entrainerait une baisse automatique du niveau des pensions ? Comment ne pas voir que pour un ouvrier, un employé, le droit de partir à la retraite à 60 ans OU 40 ans de cotisations est enfin le moment de profiter pleinement des années qui restent à vivre ?
Comment ne pas voir que le MEDEF ne lachera que des miettes sur la pénibilité ?

Je comprends mieux qu'avec de telles propositions, un regroupement avec les amis de DSK soit possible
La reconstruction de la Gauche ne pourra se faire sur ces bases !

Le Sam, 28/06/2008 - 08:59

Pourrez t-on voir en ligne la liste des signataires
Merci

Le Jeu, 26/06/2008 - 14:46

J'ai lu avec attention la contribution avant de la signer. J'ai noté une contradiction, entre le repproche fait à Sarkozy sur sa volonté de réintégrer l'OTAN, et la création d'une armée franco-allemande, dont la partie allemande est entièrement intégrée à l'OTAN ; sinon, cette contribution me parait aller entièrement dans le bon sens, et il faudra ensuite aller plus loin, une fois le congrès gagné : en particulier, en s'appuyant sur certaines analyses contenues par exemple dans la contribution de la Gauche socialiste concernant la sécurité sociale et l'hôpital public.

Le Mer, 25/06/2008 - 17:29

je pense vraiment que Laurent peut nous mener à la victoire finale , à savoir la reconquête du pouvoir, j'ai dit

Le Mar, 24/06/2008 - 21:05

comme de nombreux militantes et militants de la vraie gauche , nous avons signés ( mon épouse et moi) la contribution reconstruire à gauche , parcequ' elle nous permet de garder le ps ancré à gauche tout se modernisant , UNE NOUVELLE DONNE,bon courage pour la suite.

Le Mar, 24/06/2008 - 16:07

Bonjour

Je veux être l'un des premiers signataires de la contribution de Laurent Fabius.

Je l'ai fait dès ce jour sans hésitation .

PS: J'ai lu le résumé de quatre pages, pas toute sa contribution,mais je suis son site depuis des mois et je vois qu'il tient ses engagements et ses propositions de fond.

Donc"sans hésitation",après viendra le temps des motions,mais d'abord les contributions.

Salutations socialistes

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