Reconstruire la gauche

Rassembler à gauche

Laurent Fabius Point Net

Lettre de Claude Bartolone aux signataires de "Reconstruire à gauche"

Chère camarade, cher camarade,

Mais que s’est-il donc passé à la Rochelle ? C’est la question que se posent les militants, sympathisants, électeurs qui ne s’y trouvaient pas et qui sont souvent déboussolés, voire dégoûtés. On les comprend : à lire les commentaires, les trois jours de l’université d’été n’auraient été que pugilat, divisions, repli du parti sur lui-même… Pour démêler le vrai du faux, j’ai pensé utile de te dire comment, avec Laurent Fabius et les camarades de notre sensibilité, nous avons vécu cette université d’été.

A la Rochelle , nous avons combattu la politique de N. Sarkozy en faisant des propositions pour une alternative crédible en France et en Europe. Dans « université d’été », il y a « université », autrement dit réflexion collective. Celle-ci a été riche, vivante, et il est regrettable que les médias n’aient pas davantage mis en avant la participation active de 4 000 militants, élus locaux, cadres fédéraux, responsables nationaux au sein des 21 ateliers qui ont rythmé le week-end. De nombreux amis ont participé aux tables rondes : Pervenche Berès (« le Manifeste du PSE 2009 »), Bariza Khiari (« le projet socialiste de coopération franco-méditerranéenne »), Guillaume Bachelay (« ce que les sociaux-démocrates peuvent faire du traité de Lisbonne »), Henri Weber (« où en est la présidence française de l’UE ? »), Alain Vidalies (« le code du travail en miette : le vrai projet Sarkozy-Fillon »), André Laignel (« Comment l’UMP étrangle les collectivités locales »), Claude Roiron (« l’école, la recherche, l’université : la droite contre le savoir »), Vincent Léna (« la solidarité urbaine : l’impensé de la droite »), Didier Mathus (« l’audiovisuel selon Sarkozy-Fillon »), moi-même (« quelle politique économique et sociale de gauche ? ») et d’autres encore. Avec conviction, nous avons fait partager aux camarades les analyses et les réponses de « Reconstruire à gauche ».

Jeu, 04/09/2008 - 21:53

La France est en nous: contribution thématique de Bariza Khiari et Fayçal Douhane

Bariza Khiari, Sénatrice de Paris, et Fayçal Douhane, membre du Conseil national du PS, sont les premiers signataires de la contribution "La France est en nous".

Vous pouvez retrouver le texte et le clip vidéo de la contribution sur le site:

http://www.lafranceestennous.com/

Jeu, 24/07/2008 - 10:33

André Laignel: «L’Europe sera sociale ou ne sera pas»

MANIFESTE. André Laignel, député socialiste européen et maire d'Issoudun (Indre), appelle à la construction d'une autre Europe, ceci en réaction à la proposition de Nicolas Sarkozy d'inviter les Irlandais à revoter le traité de Lisbonne. Il figure, aux côtés d'une trentaine d'acteurs politiques et d'intellectuels, parmi les premiers signataires d'un appel national qui prophétise que l'Europe devra se dégager "du dogme libéral ou ne sera pas". LibéOrléans publie son argumentaire, ladite pétition et la liste exhaustive des premiers signataires.

“MAINTENANT CONSTRUISONS UNE AUTRE EUROPE.

Jeu, 17/07/2008 - 07:35

Jean-Michel Boucheron: L'Europe rebondira

Tribune publiée dans Ouest France le 30 juin 2008 par Jean-Michel Boucheron, Député d’Ille et Vilaine et Rapporteur Défense de la Commission des Affaires Etrangères.

Je ne crois pas que l’Europe traverse une crise importante. Il y a trop d’intérêts communs, de volontés positives, d’évidences stratégiques pour que cette construction marque le pas. Quelques conditions nécessaires s’imposent :

Rouvrir un dialogue serein.

Il faut mettre fin aux discours politiques infantilisants ou démagogiques.
Les partisans du oui doivent admettre que ceux qui ont voté non ne sont pas forcément des antieuropéens nationalistes ; de la même façon, ceux qui ont voté non doivent concéder que les partisans du oui ne sont pas nécessairement des libéraux atlantistes.

Mer, 02/07/2008 - 10:05

André Laignel « n’attend rien » de la présidence française.

Article publié dans la Nouvelle République du Centre Ouest, édition du 2 juillet 2008.

La France a pris, pour six mois, la présidence de l’Union européenne. Pour André Laignel, seul député européen de l’Indre, Nicolas Sarkozy s’apprête à faire fausse route.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a ris la présidence de l’Union européenne ce mardi. Que faut-il en espérer ? « Je crains malheureusement que cette présidence n’apporte aucun élément décisif », souligne le seul député européen de l’Indre, André Laignel.

La défiance affichée par le maire d’Issoudun est simple : André Laignel avait invité à rejeter le référendum européen de 205 parce qu’il estimait que le traité n’était pas assez social. Et pour lui, rien n’a changé. « La preuve : une directive européenne vient de faire passer la durée maximale du travail de 48 à 65 heures. Faut-il vraiment parler d’avancée sociale ? » « Non, vraiment la présidence française ne débute pas sous de bons auspices, poursuit André Laignel Pendant les six mois à venir, les sujets importants ne seront pas à l’ordre du jour. Je pense à l’Europe sociale. Mais il n’y a pas que cela. Nous avons demandé une directive cadre sur les services publics. Là aussi, la France a refusé que le sujet soit mis à l’ordre du jour. »

Mer, 02/07/2008 - 07:35

André Laignel: le Congrès de Reims ne doit pas être un Congrès parmi d'autres, ni comme les autres

Parce qu'il y a urgence, urgence sociale, urgence économique, urgence environnementale, le Congrès de Reims ne doit pas être un Congrès parmi d'autres, ni comme les autres.

Il doit être celui de la reconstruction sur la base d'une opposition sans concession, de propositions audacieuses et d'un ancrage à gauche réaffirmé.

Quant à l'objectif, il est clair: battre Sarkozy et la droite en 2012.

Cela nécessite une ligne de résistance:

- résistance aux médias qui ont déjà décidé, à notre place, que Reims serait un duel de personnes plutôt qu'un débat d'idées

- résistance à ceux qui voudraient transformer Reims en ville du sacre de notre candidat, trois longues années avant, ce qui serait une erreur porteuse de défaite

Mar, 01/07/2008 - 00:00

Contribution nationale thématique Retraites: reconstruire pour plus de solidarité et de justice sociale

Contribution nationale dont les premiers signataires sont François CHARMONT (Moulins-Engilbert, 58), Aurélien CHEVALLIER (secrétaire fédéral, 1er,75), Karine GAUTREAU (conseil fédéral, adjointe au maire du 19e, 75), Nelly MORISOT(commission nationale de contrôle financier, secrétaire fédérale, bureau fédéral, 3e, 75), Guillaume QUERCY (délégué national, délégué fédéral, trésorier de la section de Meaux, conseiller municipal de Nanteuil-lès-Meaux, 77), signée notamment par Claude BARTOLONE (secrétaire national, bureau national, député, président de conseil général, Pantin)et Pascale BOISTARD (secrétaire nationale, bureau national, adjointe au maire de Paris, conseillère de Paris et du 11e, 75).

Mar, 01/07/2008 - 00:00

Pervenche Berès: Les Irlandais ont dit non

Les Irlandais ont dit non au traité de Lisbonne voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Ils l’ont dit massivement et en priorité dans les classes populaires. Cette fois, personne ne peut dire que c’est un vote contre Jacques Chirac qui a été émis, c’est un non à une Europe qui fait peur, qui n’apparaît pas comme ce qu’elle devrait être. Elle devrait être vécue comme un rempart contre la mondialisation, comme une arme pour que l’Europe soit un acteur global et elle est une nouvelle fois perçue comme une menace pour l’identité nationale, comme un outil à détricoter la cohésion sociale nationale.

Jeu, 19/06/2008 - 12:29

Henri Weber: discours à la Convention nationale concernant la déclaration de principes

Cher(e)s camarades,

En cinq minutes, peut-on définir l'identité socialiste en prenant appui sur notre Déclaration de principes ? Oui, on le peut ! Je vais vous le prouver immédiatement.

Etre socialiste aujourd'hui, c'est poursuivre trois grands objectifs qui incarnent nos valeurs: c'est lutter pour une démocratie accomplie, une économie maîtrisée, une civilisation pleinement humaine.

1. Etre socialiste, c'est d'abord poursuivre le combat de Jaurès pour la République sociale, c'est-à-dire pour une démocratie qui garantit aux citoyens des droits civils et politiques étendus, mais aussi tout un ensemble de droits économiques et sociaux.

Dim, 15/06/2008 - 18:55